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Fibromyalgie: chroniques d'une maladie chronique

NOTRE CORPS QUI EST SUR TERRE… par A.

 

 

 

Dernièrement j’ai reçu de la Femme de mon Père un livre intitulé : Fibromyalgie, en guérir c’est possible ! Du Docteur Johann A. Bauer. Dedans, il y a tout sur l’origine de la maladie, son diagnostic, les thérapies classiques et bien entendu les nouveaux traitements pour vivre sans douleurs !!!

Je ne l’ai pas lu du début à la fin, mais je me suis arrêtée sur les chapitres qui m’intéressaient. J’ai découvert ce que je pensais depuis longtemps, c’est que déjà enfant nous pouvons être fibromyalgique. Et qu’il faut à tout prix trouver le bon médecin, celui qui sait que cette maladie n’est pas dans notre tête et qu’elle n’est pas non plus une excuse pour ne rien faire. Celui qui prend nos maux au sérieux ! Plus loin, presque à la fin du livre, j’ai découvert ce fabuleux traitement qui nous guérit ! Bien sûr accompagnés de témoignages où les personnes sont folles de joie de ne plus souffrir ! En bref, le Docteur Bauer opère ses patients (es). Les interventions chirurgicales se font par quadrants douloureux. Je ne vais pas vous écrire en quoi cela consiste, je vous laisse découvrir le livre, bien que je sois assez sceptique sur cette façon de procéder. Cela se passe en Allemagne et coûte très cher. Et si c’était vraiment la solution, pourquoi n’est-ce pas d’actualité chez nous ???


Par contre j’ai trouvé dans ce livre Six vérités pour les fibromyalgiques :

-         je ne suis pas seul (e)

-         je ne suis pas folle ou fou

-         je ne suis pas coupable de ma maladie

-         je ne m’imagine pas mes douleurs

-         je ne m’imagine pas ma maladie

 

Vous allez vous demander pourquoi j’ai mis un tel titre à mon article ???

Parce que je suis assez agacée par ce monde où tout devient virtuel et je pense que cela empire notre maladie. Les gens ne se voient plus, ils s’envoient des e-mails, des sms etc… Ils passent des heures par jour devant leur écran d’ordinateur ou de télé. Sur certains sites vous pouvez vous faire des centaines d’amis avec qui vous n’irez jamais boire un café. Alors qu’un vrai ami (e), on met toute une vie à le connaître vraiment ! Et les vrais de vrais, on les compte sur les doigts d’une main ! C’est vrai que notre maladie, quand elle devient invalidante et nous empêche de sortir, l’ordinateur peut nous être d’un bon secours, mais n’exagérons rien !

Et tout ça nous empêche d’être en contact direct avec Celle qui nous aime le plus, notre Mère Nature. Caresser l’écorce d’un arbre, contempler chaque jour les feuilles qui changent de couleurs et sentir le rocher encore chaud alors que le soleil est déjà  derrière l’horizon…

Alors quand je contemple ces choses-là, je n’ai plus le temps, ni l’envie d’allumer mon ordinateur. Mais promis, je vais faire un effort et vous écrire plus souvent !

A toutes et à tous, je vous envoie mes tendres pensées…A 

 


Lucioles… par K.

 

 

  

 

Ce soir je parlais avec A. des lucioles que j’ai vu dans le jardin de mon frère. Sur cette photo on peut voir un peu ce que j’ai vu, sauf que je les voyais plus comme des éclairs que des traînées de lumière. On pourrait croire à des anges minuscules.

C’est sûr que mes anges gardiens étaient avec moi pendant ce voyage. A. leur a bien dit de me protéger tous les jours… J’ai eu plein de clins d’œil des anges quand j’étais aux Etats-Unis… Les coïncidences sont toujours un bon moyen pour un ange de rester anonyme.

Par exemple : la première fois que j’ai mis la radio dans la voiture que j’avais loué, la chanson qui est venue était « Life in the Fast Lane » la vie dans la voie rapide. La chanson parle des « stops » et des « crash » en voiture comme métaphore pour une vie mouvementée. J’ai éclaté de rire ! Moi qui était si nerveuse déjà au volant, j’avais carrément l’impression que les anges avaient le sens de l’humour.

Je ne pries pas beaucoup mais un jour je faisais une petite prière dans un magasin et j’ai tout d’un coup entendu sur les haut parleurs du magasin « Morning has Broken », la chanson qu’on a joué à l’église lors de mon mariage. Je me suis dit que cette chanson-là plairait à ma mère qui aimait bien que l’on chante ensemble, mais lorsque j’étais avec elle j’ai réalisé que j’avais oublié les paroles.  Le soir-même j’ai trouvé les paroles sur internet et j’ai demandé à ma petite nièce de les transcrire pour ma mère (il n’y avait pas d’imprimante). Le lendemain, dimanche, avec les paroles dans mon sac à main, je suis allée rejoindre mon frère à l’église avant de rendre visite à ma mère. Et là, dans l’église, la première chanson que le pianiste a joué était « Morning has Broken ». J’ai dit merci à mon frère parce que j’étais sure qu’il avait demandé au pianiste de le jouer. Il a dit ce n’est pas moi qui ai fait ça, c’est Dieu. Qu’est-ce que tu crois ? Ce n’est pas un piano bar après tout !

Il y a eu plein d’autres coïncidences pendant mon séjour. Tout comme pendant mon séjour précédent, au mois d’avril, il y a eu plein de coups de chance. Je vois ça comme une preuve que même, ou peut-être surtout, dans le malheur, dans les situations difficiles, nous sommes protégés.